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Le volley-ball:

Vous êtes ici : » » Le volley-ball: ; écrit le: 9 mars 2012 par La rédaction

Le volley-ball:12 joueurs

Matériel : 1 filet, 2 poteaux et un ballon réglementaire



Le volley-ball a été imaginé par un professeur d’éducation physique d’un col­lège américain appartenant à une association de jeunesse chrétienne, la YMCA. Le principe du jeu est de faire des échanges de ballon au-dessus d’un filet, à la volée sans lui laisser toucher le sol.

Grâce au développement international de cette association, le volley-ball gagne l’Orient et, en 1913, figure aux premiers jeux orientaux à Manille ; il pénètre en Russie, puis au Japon.

C’est le corps expéditionnaire américain qui, en 1917, l’importe en Europe où il sera popularisé par les nombreux foyers YMCA. En France, il est adopté dès 1920 comme grand jeu à l’Ecole de Joinville.

La Fédération Française de Volley-Ball (FFVB) est créée en 1936 et les pre­mières règles officielles sont publiées. 1947 voit la naissance à Paris de la Fédération Internationale de Volley-Ball (FIVB). Dix ans plus tard, le volley-ball est retenu comme sport olympique et Tokyo verra en 1964 la première parti­cipation de ce sport aux Jeux olympiques.

Aujourd’hui, le volley-ball compte plus de 100 000 licenciés en France. Tous les quatre ans, deux championnats du monde, masculin et féminin, sont organisés.

Le volley-ball est un sport pratiqué uniquement par des amateurs. Il fait beau­coup d’adeptes car, ne nécessitant pas d’effort physique intense, il peut se jouer pendant une longue période de la vie.

Il est très apprécié dans les milieux éducatifs car il développe les qualités indi­viduelles d’adresse, de souplesse et détente, de mobilité et d’endurance ner­veuse, le don d’observation et la spontanéité des réflexes, tout en favorisant les qualités exigées dans la pratique de tout sport collectif.

Nous nous limiterons ici aux règles du jeu d’amateur, sans entrer dans le détail des règles de compétition.

le matériel:

11> volley-ball ne nécessite pas de terrain particulier. Les dimensions réglementaires sont de 9 mètres sur 18. Ce terrain est délimité par des lignes de 5 centimètres de large tracées à l’intérieur, de sorte que lors­qu’une balle non rattrapée touche une ligne, elle est réputée bonne, ce qui fait perdre le point ou le service à l’équipe qui l’a laissée tomber. Le terrain ainsi tracé doit être situé à au moins 2 mètres de tout obstacle. Une ligne d’attaque est tracée à 3 mètres de part et d’autre du filet. La surface de service est délimitée par deux traits de 15 centimètres tra­cés à 20 centimètres de la ligne de fond, l’un prolongeant la ligne du côté droit et l’autre à 3 mètres à gauche du premier.

Le filet mesure I mètre de large sur 9,50 mètres de long. Son bord supé­rieur, marqué par une bande blanche de 5 centimètres de large, doit être tendu à une hauteur de 2,43 mètres pour les hommes et 2,24 mètres pour les femmes. Il est soutenu par deux poteaux fixés à 1 mètre à l’ex­térieur des lignes de côté.

Le ballon, sphérique, est composé d’une enveloppe de cuir souple, munie à l’intérieur d’une vessie en caoutchouc. Sa circonférence est de 65 à 67 centimètres et son poids de 270 grammes avec une tolérance de 10   grammes en plus ou en moins ; il est donc à peu près moitié moins lourd qu’un ballon de basket.

Le déroulement du jeu:

Les joueurs se placent comme indiqué sur la figure.

La balle est mise en jeu par le « service » du joueur arrière droit de l’équipe désignée qui, d’un coup de poing, envoie la balle par-dessus le filet.

Le jeu consiste à recevoir le ballon et à le renvoyer dans le camp adverse sans commettre de faute et en essayant d’en rendre la réception diffi­cile. Pour cela, l’équipe dispose au maximum de trois coups à l’intérieur de son camp, c’est-à-dire, selon le processus classique, le premier coup pour recevoir le ballon par le joueur 6 qui l’envoie au 3 (le plus souvent en « manchette », décrite plus loin dans le paragraphe sur la réception) ; le second pour placer le ballon en position favorable pour l’attaque (passe à deux mains du joueur 3 au joueur 2 ou 6), et le troisième pour envoyer le ballon par-dessus le filet de façon qu’il soit aussi difficile que possible à recevoir (smash ou zone vulnérable).

Il n’y a pas de faute si l’équipe n’utilise qu’un ou deux coups, mais un joueur ne doit jamais frapper ni même toucher le ballon deux fois consécutives.

les échanges continuent tant qu’une faute n’a pas été commise. Service, réception, passe et attaque se font selon des règles bien précises.

le service:

le joueur arrière droit de l’équipe qui a le service se place derrière la ligne de fond sur le côté droit.Tenant la balle dans sa main gauche, il la

frappe par-dessous, de son poing droit après l’avoir légèrement décollée (de 10 à 20 centimètres) par un geste sec de la main gauche, pour la faire lasser directement par-dessus le filet dans le camp adverse.

Pour que le service soit valable, la balle ne doit pas toucher le filet,

le serveur ne doit pas mettre son pied sur la ligne de fond, ni la fran­chir avant que le ballon ne soit passé dans le camp adverse ;

il ne doit pas frapper une balle reposant encore sur sa main gauche. Avant de prendre le service en cours de partie, les joueurs de l’équipe serveuse opèrent une rotation d’une place dans le sens des aiguilles d’une montre : l’ailier droit devient arrière droit, etc. Ainsi, les joueurs occupent successivement toutes les positions.

La réception:

La réception de la balle mise en service est la base de tout le jeu, car elle rend possible l’attaque, donc la marque.

Elle se fait généralement par la « manchette ». Les mains sont légère­ment repliées et placées face à face, bras tendus, coudes rapprochés au maximum, poignets cassés vers le bas, les épaules un peu déboîtée vers l’avant. La balle est alors reçue sur les avant-bras.

La manchette peut aussi être utilisée pour recevoir un « smash » violent ou rattraper une balle tombant dans un angle mort.

La passe à deux mains:

La passe est le geste du volley-ball par excellence ; elle s’exécute toute en souplesse et en détente.

Le joueur doit se trouver sous la balle, perpendiculairement à sa trajec­toire. Pour cela, afin de bien garder son équilibre, il se déplace en pas chassés avant, arrière ou latéraux.

Jambes semi-fléchies, il reçoit la balle au niveau du visage, avec ses deux mains ouvertes côte à côte et ne doit la toucher que de ses doigts, moment de la réception, il détend bras et jambes afin de la projeter hauteur.

Les joueurs les plus exercés peuvent aussi effectuer la passe arrière, passe de transmission uniquement, pour tromper l’adversaire.

L’attaque:

Le smash est le geste destiné à conclure une attaque de façon positive

Il  doit être préparé par une ou deux passes afin que le joueur susceptible de smasher se trouve en bonne position.

Lorsqu’une balle est près de franchir le filet, le joueur saute et la frappe d’une main ouverte en cuillère de manière à la rabattre violemment vers le sol dans le camp adverse.

Attention : en aucun cas, le smasheur ne doit toucher le filet, ni passer sa main par-dessus le filet.

Le contre:

La réponse au smash peut être la manchette, comme nous l’avons vu plus haut, mais aussi le contre.

Le contre individuel consiste à faire écran de ses deux mains ouvertes et rigides au moment où la balle smashée est encore au-dessus du filet. Le contreur doit être très attentif à la trajectoire de la balle afin de sauter exactement au moment opportun. Comme pour le smash, ses mains ne doivent ni toucher le filet, ni le franchir. Le joueur 3 n’a pas le droit de contrer le service.

Le block est un contre à deux joueurs (rarement trois), le barrage étant formé par leurs quatre mains. Les mains peuvent dépasser le filet à condition qu’elles ne le touchent pas. Il ne peut être exécuté que par les trois avants.

Relativement difficile, il ne doit être tenté que par des équipiers habitués à jouer ensemble.

La marque:

Seule l’équipe qui a le service marque un point chaque fois que l’équipe adverse commet une faute. Le même joueur conserve le service tant que son équipe gagne des points. Dès que celle-ci commet une faute, l’équipe adverse prend le service avec un nouveau serveur comme on l’a vu plus haut, mais ne marque pas de point.

La partie se joue en deux sets gagnants sur un maximum de trois. Une équipe gagne un set lorsqu’elle a obtenu 15 points avec un écart mini­mum de deux points. Dans le cas contraire, il faudra pousser la marque jusqu’à ce que cet écart soit obtenu : 16-14, 17-15, etc.

Marque d’un point ou gain du service:

Une équipe marque un point ou prend le service quand un joueur de l’équipe adverse :

laisse tomber la balle au sol,
ne renvoie pas la balle dans l’autre camp à la troisième passe,
tient ou pousse la balle,
est touché par la balle au-dessus de la ceinture, touche la balle deux fois de suite (sauf dans le block),
touche le filet,
franchit la ligne centrale,
se place mal pour servir,
renvoie la balle par-dessus le filet à partir de la zone d’attaque, alors qu’il occupe un poste d’arrière,
envoie la balle hors des limites du terrain (à condition qu’elle ne soit pas rattrapée avant de toucher le sol),
ne sert pas à son tour (oublie la permutation),
aide la balle de service à franchir le filet.

Vidéo : Le volley-ball:

Vidéo démonstrative pour tout savoir sur : Le volley-ball:

https://www.youtube.com/watch?v=z79bff8jmNE

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